Le Milan AC, entre ombres et lumières

Le Milan AC, entre ombres et lumières
Le Milan AC, entre ombres et lumières

Après la desastreuse finale de la Champions League de l'été dernier, à Istanbul, le Milan AC partait cette saison à la chasse au titre, grand absent de la saison dernière. "Des décisions ont été prises", titrait cet été le Forza Milan!, magazine specialisé sur les rossoneri.
Pourtant, le premier match de la saison n'apportait pas vraiment satisfaction, avec un nul 1-1 sur la pelouse d'Ascoli, qui laissait présager une saison moribonde...
Les détracteurs des lombards ne furent d'ailleurs pas déçus: qualification à l'arrachée pour les huitièmes de la Champions, troisième place décevante en Championnat... les tracas se multiplient pour les italiens.
Dans le secteur de jeu défensif, rien ne va plus: la moitié des buts encaissés par le Milan provient directement de coups de pieds arrêtés sur lesquels le marquage est scandaleusement large. Le milieu de terrain tient la route, avec un véritable retour en grâce de Clarence Seeodrf, mais avec des déceptions essentiellement portées sur Gennaro Ivan Gattuso, récupérateur de métier et placé sur le flanc droit par Carlo Ancelotti.
Enfin, les attaquants font une saison satisfaisante, mais ne suffisent pas cette fois-ci à masquer les carences défensives du Milan AC.
La seule réelle satisfaction se porte sur Ricardo Kakà, exceptionnel depuis le début de la saison, et assez injustement reconnu, il faut le dire, par les médias. Cependant, il ne suffit pas d'un homme pour faire gagner une équipe et les Milanais se traînent dans des positions indignes de leur statut.
Se pose alors la fatidique question:que faire ? Est-ce un problème de joueurs ? d'entraîneur? Ou tout simplement d'un esprit à retrouver, cet esprit de solidarité entre les joueurs, spécialement en défense...
Ce n'est pas un hasard si l'absence prolongée de Paolo Maldini, le capitaine emblématique des Diavoli, a provoqué une accentuation de cette impression d'instabilité et de je-m'en-foutisme défensif.
Pour retrouver son statut, le Milan devra cravacher et retrouver des valeurs qui lui sont propres, tout en pensant à l'avenir avec un recrutement adapté. Mission difficile, mais pas impossible pour cette équipe habituée à rebondir.

Romain "Pince" Simmarano
# Posté le dimanche 29 janvier 2006 18:36
Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:13

Les médias français au banc d'essai : #1 La télévision

Les médias français au banc d'essai : #1 La télévision
Presse, radio, télévision... Foot-Reaction vous propose maintenant une petite evaluation des medias français en ce qui concerne le football. En effet, la majeure partie de notre thèse revient à dire que les médias sont aujourd'hui complètement obnubilés par tel ou tel effet de mode, et qu'ils en oublient du fait d'analyser correctement les faits.
Commençons avec la television:


TF1 :

Evidemment, la chaîne qui n'y comprend rien par excellence. Un espèce d'aveuglement incroyable qui pousse ses têtes d'affiche à promouvoir un championnat moyen : celui d'Angleterre. C'est leur premier défaut. Il faut également noter qu'ils n'ont strictement aucune connaissance footballistique, à l'exception de Jean-Michel Larqué, ce qui donne des situations fantastiquement drôles.

Place laissée au football : 6/10
Qualité des analyses : 1/10
Présentateurs : 3/10
Moyenne : 3,33 / 10

France Televisions
Je vois le football sur France 2 et France 3 comme une bonne blague:il suffit d'observer les programmes proposés, Coupe de la Ligue, Stade 2, matches de seconde zone des compétitions internationales...
D'ailleurs, on observe que les chaînes publiques françaises sont en difficulté dans la mesure où leur seule porte de sortie est...le cyclisme.
Une chaine peu interessante donc, qui se fourvoie des qu'il s'agit de faire une analyse sérieuse et qui se laisse trop facilement emporter par la TF1 attitude

Place laissée au football : 3/10
Qualité des analyses : 2/10
Présentateurs : 4/10
Moyenne : 3/10

Canal +

Une chaîne très importante du football dans la mesure où elle possède l'intégrale de la Ligue 1, du Calcio, de la Liga en France. Notons tout d'abord les gros points faibles: le rattachement au Paris Saint Germain qui pousse les recruteurs à embaucher des Denis Balbir acquis à la cause du "club de la capitale"...
Notons aussi sa complaisance par rapport à la mode ambiante, même si elle est atténuée par rapport à TF1.
Cependant, Canal a des points forts : l'emission l'Equipe du dimanche, véritable régal après un Nancy-Strasbourg des familles, où l'on peut voir les autres championnats ! La seule fenêtre vers l'Italie et l'Espagne pour les vrais fans de foot.
Il y a aussi la présence de véritables analystes, même pas forcément géniaux, mais toujours corrects et précis.

Place laissée au football: 10/10
Qualité des analyses : 5/10
Présentateurs : 5/10

Moyenne: 6.66/10

Chaînes de clubs:

Celles-ci ne sont pas notables car complètement acquises aux clubs qu'elles représentent, mais peuvent être utiles pour voir de vieux matchs et si on s'intéresse à la tante de Habib Beye.



P.S.: Je n'ai pas oublié Eurosport, ni Canal + Sport et Sport +, sachant qu'elles font partie des groupes TF1 et Canal...
# Posté le mercredi 25 janvier 2006 15:30
Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:17

AULAS

LE PHENOMENE AULAS, ANALYSE D'UNE FASCINATION


Sans aller chercher très loin, on peut aujourd'hui affirmer sans hésiter que Jean-Michel Aulas et sa réussite exercent un véritable pouvoir de fascination. La question se pose donc: d'où vient-elle ? Comment a-t-elle réussi à s'immiscer au plus profond de la scène médiatique française ? N'y a-t-il pas manipulation et mensonges ? Tant de questions auxquelles je m'efforcerai de répondre dans les lignes qui suivent.

Tout d'abord, je retiens une simple raison psychologique, et c'est d'après moi la seule qui semble à peu près justifiable. En effet, après la victoire en Ligue des Champions de Marseille en 1993, sous la houlette imposante de Bernard Tapie, une fascination semblable est née autour de ce personnage, symbole de la réussite sur le tas et de l'art de la "débrouille". Ainsi, la dechéance qui suivit ne fut que plus difficile à supporter pour les medias français, et cela est largement compréhensible.
A présent, les médias français ont l'air d'avoir trouvé un personnage radicalement opposé à Bernard Tapie. Symbole de la réussite par les études et la finance "propre", il incarne une certaine image du progrès français; autant dire qu'il n'en fallait pas plus à TF1 et l'Equipe pour se trouver un nouvel icône.

Si l'explication s'arrêtait la, on pourrait se dire que cette fascination est factice mais plutôt compréhensible. La grande difficulté est la suivante : d'autres raisons se greffent à cette analyse déjà importante.

Effectivement, Jean-Michel Aulas séduit aussi car il est tout simplement le gérant de la seule équipe française à se démarquer... c'est tout simplement un vide complet qui s'est rempli avec l'apparition de ce personnage. Autant dire que, niveau mérite, il y a bien mieux...
Le pire, c'est que les autres clubs et dirigeants de ces meme clubs subissent ce Coup d'etat mediatique, et subissent les moqueries des médias, alors que du côté de Lyon, tout a l'air si rose, si... parfait.
En effet, la perfection simulée me semble être l'image que veut véhiculer ce club, qui, au demeurant, ne vit pas non plus un rêve eveillé. Avec un effectif surchargé, les rivalités commencent à se faire sentir, et des joueurs comme Sidney Govou voulaient même quitter le club il y a peu de temps. De quoi faire réflechir les journalistes complaisants qui participent à l'édification de ce qui n'est, après tout, qu'un mythe infondé.

C'est aussi sur ses joueurs fétiches que Jean-Michel Aulas assoie sa popularité, en orchestrant une médiatisation impensable de ceux-ci. Il suffit de voir l'épisode Gregory Coupet, durant lequel une campagne médiatique impressionante a mis Fabien Barthez à terre pour saluer l'"héroïsme" de Gregory Coupet...face aux Iles Feroé.
Le cas Juninho est également intéressant, car ce joueur moyen a peu à peu pris l'apparence d'un Ballon d'Or potentiel (source:RMC Info) grâce...à ses coups francs ! Quoi de plus scandaleux que de monter en epingle la valeur d'un joueur en géneral alors qu'il a un point fort : les coups francs, et que tout le reste est moyen. Bon joueur, certes, mais pas phenomène.

Notre rédaction s'insurge donc contre de telles pratiques. Le mythe Jean-Michel Aulas est beaucoup plus sale qu'on ne le pense: c'est une manipulation perpétuelle des opinions et des médias qui se fait grâce aux contacts plutôt avantageux que possède le lyonnais grâce à son entreprise loin d'être transparente, Cegid Active, par laquelle il réactive regulierement des amitiés de circonstance... dans le seul but d'être vu comme le héros du football français.
Vu de cette manière, je doute que nos lecteurs soient encore convaincus de la justesse des propos des médias connus, et qu'ils réaliseront l'ignoble supercherie à laquelle nous asistons.


Romain "Pince" Simmarano
AULAS
# Posté le dimanche 22 janvier 2006 09:06
Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:15

L'OM,stable et calme...

L'OM,stable et calme...
La Sainte-Trinité Marseillaise:Dreyfus,Diouf,Anigo ;apôtres de la stabilité(et l'Archange Acaries,Censeur de Dieu).

Les Temps à Marseille ont changé : Adieu les crises,bonjour la stabilité.Tel pourrait être le titre d'une énième Une de l'Equipe ou France Football,qui ne cessent de nous inonder de papiers dans le genre depuis la (relative) remontée au classement des Marseillais.
Voici un exemple de plus de la mainmise des médias sur les supporters,puisque ces derniers semblent convaincus de la véracité de ses dires.Or,il semble clair que c'est un tissus de stupidités.Qui peut décemment croire en une période de stabilité sportive,incarnée par l'exemple même de la crédibilité,sportive ou générale : José Anigo,premier maillon de cette chaîne si solide.Anigo,ou l'histoire d'un homme conçu par les Marseillais,pour les Marseillais.En effet,cet homme dont le seul mérite est d'être Marseillais,de parler avec un bel accent chantant,ou d'avoir renvoyer la charmante équipe Guingampaise de Noël le Graët dans les profondeurs de la L2 s'est vu attribuer le rôle de directeur sportif,après avoir démissionné du poste d'entraîneur.Ainsi donc,ce serait ce personnage atypique,l'illustration de la période de calme Phocéenne.
Permettez nous d'en douter.Depuis son intronisation à la direction,Anigo est coutumier des déclarations toutes plus intelligentes les une que les autres :
-« Taiwo ?C'est Goldorak »
-« Nous attendons la signature d'un milieu défensif international,ayant joué à l'étranger et qui a remporté de nombreux titres ».Ce joueur,c'est Sabri Lamouchi (Nous ne remettons pas en cause les qualités du Franco-Tunisien,surtout vue la belle demi-saison qu'il accomplit pour le moment,mais force est de constater que cette description est quelque peu enjolivée et assez flatteuse).
-« Ribéry est intransférable ! ».Diouf déclare le contraire 48 heures après... »
-« Nous sommes en contact avec Cissé,Kluivert,Di Vaio et Maxi Lopez ».Pagis et Maoulida débarquent au Mercato ( Pareil que pour Lamouchi,mais les supporters Marseillais seront peut-être déçu d'avoir espérer ces grands noms,et de n'avoir « que » Pagis et Maoulida).
-« Si vous retrouvez Mendoza, merci de le ramener à la maison. »...
Ce ne sont pas des phrases que l'on attend lorsque on s'adresse au directeur sportif d'un des plus grands clubs Français.Anigo est une sorte de potiche,dépourvu de toute logique footballistique et d'une méthode de communication pour le moins douteuse.
Après Anigo,on trouve le bon Président Pape Diouf,lui aussi en poste suite à un concours de circonstances impromptues ( crise de novembre 2004,Anigo et Bouchet démissionnent,et le Sénégalais est promu Président du Directoire.)
Cet ancien journaliste et agent de joueur, au verbe élaboré,attache beaucoup d'importance à dégager une image de sérénité des bureaux de la Commanderie.
Mais la réalité est différente : Diouf est en désaccord profond avec les deux dirigeants administratifs,que sont Pierre Dantin et Thierry de la Brosse.Ces tensions,connues de tous,sont passées sous silence et ne sont guère propices à la pérennité et la stabilité au sein de l'équipe dirigeante. Certaines divergences sont aussi palpables sur le plan sportif, entre José Anigo,Pape Diouf et Jean Fernandez.
Derniers garants de la stabilité olympienne,le ticket Dreyfus-Acaries,summum du ridicule.L'homme d'affaire Suisse a décidé de prendre du recul ,et se positionne à présent comme l'actionnaire principal et le généreux mécène.
Rarement à Marseille,RLD a donc mandé son ami Louis Acaries,pour être « ses yeux et ses oreilles sur place ».Acaries,lui aussi,atteint des sommets en terme de crédibilité aux yeux de tous.Preuve en est cette déclaration chatoyante,et criante d'intelligence :
-Louis Acaries, répondant à un journaliste au sujet de ses béquilles : « Eh ben j'ai joué aux boules,et je me suis pété le tendon d'Achille ! » et cela prononcé,vous vous en doutez,avec son plus bel accent.Vous avez stabilité et légitimité ?Nous ne devons pas avoir les mêmes perceptions des choses...
Quant à notre ami RLD, totalement absent des débats locaux,il se contente de quelques apparitions,et d'interviews de temps à autres,histoire de montrer que le Boss est bien là...
Il remplit donc sa fonction de bouche trou financier ( et sur ce point,les Marseillais devraient lui en être très reconnaissants) sans faire trop de bruit,complètement désintéressé de la vie du club.
C'est donc à la vue de ces arguments qu'il est difficile de croire que ce trident à 4 branches est apte à garantir la situation sportive, administrative et financière de l'OM .Mais cela reste notre point de vue.

Romain « Yeti » DAVID.
# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:09
Modifié le mercredi 04 juillet 2007 09:14

Nos amis les Gunners

Nos amis les Gunners
Le fabuleux destin des Gunners.

Un Mythe, un insigne,un symbole,une institution :c'est ce qui pourrait qualifier Arsenal,ou comment ce club,par la seule volonté des médias est devenu un « Club de rang mondial ».
Certes, le club de la banlieue Londonienne a quand même un palmarès plus que respectable :des titres de champion,des cups,mais pas grand chose à signaler sur le plan Continental.(une C2 en 1994...)
Mais un homme va changer le regard du Monde et de la France en particulier sur ce Monaco Britannique : Arsène Wenger,ex-entraîneur de Monaco et Nagoya notamment.
Grâce à Wenger,la côte de popularité des Canonniers va grimper en flèche en un temps record.Cette popularité soudaine trouve son origine dans la « French Touch » imprimée par le technicien français :tour à tour,ce sont Rémy Garde,Gilles Grimandi,Nicolas Anelka,Emmanuel Petit,Patrick Vieira,Sylvain Wiltord,Thierry Henry,Robert Pires,Pascal Cygan,Gaël Clichy,Jérémie Alliadière ou Mathieu Flamini qui ont revêtu la tunique Rouge et Blanche.Très rapidement ,l'Equipe,Tf1 ou Canal + s'emparent du phénomene Gunners et lance alors la tradition des « Frenchies » d'Arsenal.
Dès lors,il est unanimement convenu qu'Arsenal est un très grand club.Comment pouvait-il en être autrement d'un club entraîné par un Français et dont les principales Stars (Henry,Vieira,Anelka) le sont aussi ?
Le but de cet article est de démontrer cette absurdité sans nom au sujet de ce club, qui ne mérite pas le tapage médiatique dont il fait l'objet.
En effet, qu'est-ce qui pourrait laisser croire qu'Arsenal mérite ce titre de « grand » club ?
Pas grand-chose.D'accord, depuis l'arrivée de Wenger, Arsenal a remporté en 10 ans 3 titres et 4 cups.( Laissons de coté les Coupe de la Ligue et autre Chariety Shield ou Community Shield,archétypes des trophées en bois).
En comparaison,Manchester pendant cette période a remporté 6 Titres,3 Cups,1 Ligue des Champions et une Coupe Intercontinentale.Les médias français se sont-ils extasiés pour autant sur les Red Devils ?Non.Ils ont préféré trouver des circonstances atténuantes aux Gunners pour avoir lamentablement échoué dans leur quête à l'Europe ( Pas mieux que des ¼ de Finale).
De même,sur le plan de l'effectif,les médias insistent beaucoup sur les joueurs de qualité qui évoluent ou ont évolué à Arsenal,comme Ian Wright,Tony Adams,Dennis Bergkamp,Patrick Vieira ou Thierry Henry,mais omettent en général de qualifier les autres membres de l'effectif : Lehmann,Cygan,Kolo Touré,Lauren,Fabregas et consorts.Ce sont des joueurs de niveau correct,mais qui sont loin de répondre aux attentes d'éléments évoluant dans les grands clubs européens.
Mais les médias français ne sont pas d'accord,et s'obstinent à voir en Arsenal un champion d'Europe potentiel,et un vivier de joueurs exceptionnels :
Pires serait un génie du ballon rond,Reyes le nouveau Raul,Van Persie le futur Overmars,et Fabregas un clone amélioré de Josep Guardiola.Pour preuve de ces stupidités,ils sont au mieux remplaçants en sélection,ou carrément écartés...
A l'heure actuelle (celle de la domination sans partage de Chelsea sur la Premier League),Arsenal est 5ème,à 24 points du leader.Qualifié avec brio pour les 1/8ème de finale de la Champions League,(après s'être extirpé du groupe de la mort Thoune,Sparta Prague,Ajax Amsterdam),face au flamboyant Real Madrid (qui fera l'objet d'un article prochainement),Arsenal n'a plus que l'Europe pour espérer sauver sa saison.Vus les performances récentes sur la scène continentale des Gunners,on peut légitimement se poser des questions quant à la finalité de la saison 2006,qui en plus de s'avérer catastrophique,pourrait voir le départ de l'icône Thierry Henry,vers des cieux plus ambitieux...
Arrêtez donc avec les Frenchies et intéressez vous un peu plus à des vraies grandes équipes,comme le Milan AC,L'Inter de Milan,Liverpool,ou le Bayern Munich peu voire pas médiatisés en France,entendons nous bien.


Romain « Yeti » DAVID.
# Posté le jeudi 19 janvier 2006 12:41